Nous avons passé presque un mois dans ce pays, et voilà ce que j'en retiens.
Accueil des populations.
Très bon dans les Andes un contact un peu moins bon vers le lac Titicaca. on a éte invité plusieurs fois à camper, manger voir dormir chez l'habitant.
Economie
Le pays connait un boum économique évident depuis 5/6 ans. Il tire sa richesse de l'exploitation de gaz et de pétrole en Amazonie, de l'exportation de produits agricoles ( mangues, café chocolat..) et du tourisme. Pensez donc par exemple au billet d'entrée à + de 40 euros pour le Machu Pichu pour evaluer la rente touristique !
Avoir éte invité ici ou là donne une idée plus précise des conditons de vie des populations: chez Raul, à Ayacucho, on peut parler de classe moyenne classe moyenne basse urbaine. Il est propriétaire de sa maison dans un faubourg de la ville, a un PC, internet, un tel portable et la téle mais ni frigo, ni machine à laver ou four ! nos grands meres qui ont commencé à s'équiper avec ces appareils peuvent se retourner dans leur tombe ! Finalement il se plaint du mauvais niveau scolaire ou de l'absence de contròle du travail des enseignants, des preocuupations pas tellement éloignées de celle de nos concitoyens.
Dans les campagnes les maisons en torchi ont souvent le sol en terre, les tracteurs sont encore assez rares mais si le téléphone portable est assez développé.
Sécurité
Le pays a mauvaise réputation, ecoutez les rumeurs ici ou lá, allez voir le site du minstere des affaires étrangères pour vous en convaincre. Nous n'avons pas eu de problémes, mais peut Être avons nous été chanceux. Les choses eñblent s'ètre rapidement améliorées les 5 dernières années. Pour les bivouacs, nous avons fait attention à ne pas être visible de la route et à être discrets lors de l'installation. En fait il y a toujours une ou plusieurs personnes qui nous ont vu, l'agriculture etant peu mécanisée il y a toujours un paysan sorti d'on ne sait où qui vous voit le soir. D'autre part, comme l'indique le ministere, il y a bien une zone tenue par les narco traficants à eviter à l'est d'Ayacucho, mais elle est bien plus reduite que ce qui est dessinée sur leur carte.
Nourritures et boissons.
On ne trouve des supermarchés que dans les grandes villes et ils semblent plutôt destinés à une clientèle aisée. Par exemple vous ne trouverz que là du vrai beurre, c'est un produit rare et destiné à ceux qui ont un frigo pour le stocker. Dans les petites épiceries, qui n'ont pas de frigo, on vous vend une sorte de margarine faite pour etre conservée à température ambiante. pas terrible !
Nous avons mangé qusi tous les midis au restos dans de peitits boui boui pour 5 à 10 sols le repas (1euros = 3.3 sols) le repas se compose géneralement d'une soupe et d'un plat assez complet avec du riz ou des pates, de la viande (poulet ou boeuf) et quelques legumes, voires quelques frites comme dans le llomo saltado. Le pollo con arroz devient lassant à la longue. Il y a plusieurs bieres péruviennesm une des meilleures est la Cusquena, le pays produit un peu de vin que nous n'avons pas gouté.
Routes
l'etat des routes s'améliore tres rapidement, la route de l'abra del Apacheta, de Pisco à Ayacucho avec son bitume impeccable et son trafic assez faible est un must pour le cyclo. Il en sera de mème pour la route ayacucho Cuzco, qund les travaux de modernisation seront terminés dans un an ou deux. Les routes plus fréquentées comme vers Juliaca/Puno vers le Titicaca sont penible, les camions vous frolent et il faut se mettre plusieurs fois dans le bas coté pour eviter un vehicule qui double en sens inverse.mention spéciale aux conducteurs de taxis et de minibus pour ce genre de comportements.